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Séparer visiteur et vrai prospect (2e partie de « Êtes-vous rentable sur le web »)

Séparer visiteur et vrai prospect (2e partie de « Êtes-vous rentable sur le web »)

 

Lors de la première partie de cette série sur les sources de prospects, nous avons parlé des façons de recruter des visiteurs et des personas qui pourraient être intéressés par ce que vous avez à offrir.

Cela dit, comment savoir si les visiteurs que vous attirez sont de véritables clients potentiels? Je vous propose donc 3 moyens simples pour répondre rapidement à cette question, à l’aide de Google Analytics.

1- Quel est le taux de rebond?

C’est sûrement l’une des mesures les plus utilisées dans Google Analytics, le taux de rebond (bounce rate) vous dit quelle portion de vos visiteurs quitte en ayant vu une seule page de votre site. Cela indique pour une majorité du temps que le contenu n’était pas celui recherché ou espéré.

Les blogues sont souvent considérés comme une exception à ce niveau. Car souvent quand vous publiez sur Facebook ou Twitter, le visiteur tombe directement sur la page de votre billet, le consomme et repart. Bien qu’on aurait aimé plus, ce visiteur est tout de même rentable, car il vous suit et vous est fidèle. Lorsque ce dernier aura besoin de votre produit ou service, vous serez le premier à qui il pensera.

Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez isoler vos statistiques selon la source des visiteurs et la page de destination, soit la première page que les gens voient de votre site. Si les visiteurs venant d’une recherche Google, vers votre page d’accueil, vous donnent un taux de rebond de 70%, vous devriez questionner votre positionnement versus l’offre de votre page.

 

2- Quelle est la performance des objectifs fixés?

Identifier des objectifs clairs dans Google AnalyticsUne des fonctions les plus puissantes d’un outil d’analytique web est la configuration des objectifs. Un objectif est une action attendue, l’exemple le plus concret étant une vente sur une boutique en ligne. Mais il existe plusieurs autres objectifs, comme remplir un formulaire de contact, ou simplement visiter plus de 3 pages sur le site, ce qui indique un certain intérêt pour le contenu.

À chaque objectif fixé, il est possible d’attribuer une valeur monétaire. Bien sûr ce n’est pas de l’argent sonnant, mais cela peut rapidement vous donner une indication si le temps passé sur votre site et les réseaux sociaux est rentable.

Par exemple, si vous faites une vente par 5 prises de contact (web, publicité, expositions, etc.), et que chaque vente vous rapporte 100$, vous pourriez donner une valeur de 20$ à l’objectif «remplir le formulaire de contact». Vous pourrez alors comparer différentes sources de visiteurs et voir avec quelques semaines ou quelques mois d’où provient votre rentabilité.

3- Quels sont les mots-clés les plus performants?

Ce qui est encore plus intéressant ce que l,on peut facilement isoler la provenance des visiteurs, non seulement par source, mais aussi par mots-clés utilisés pour trouver votre site. Bien que Google bloque maintenant certains de ces mots-clés, il reste tout de même beaucoup d’information utilisable. Cette portion devient évidemment critique si vous achetez de la publicité AdWords, car vous voudrez vous assurer que cet argent est bien investi.

Depuis la dernière version de Google Analtyics, une nouvelle option est apparue, soit les conversions indirectes. Je trouve ce nouvel outil très utile, car il est maintenant possible de faire une distinction entre la visite qui à menée à une conversion, et la visite «originale» par laquelle votre prospect vous aura découvert. Cette partie est gérée par les cookies et couvre les 30 jours précédant la conversion.

Il suffit souvent de seulement quelques heures pour bien configurer un outil d’analytique afin d’avoir accès à une tonne d’informations pertinentes. Ça ne vaut vraiment pas la peine de s’en passer!

La fausse fulgurante hausse de Pinterest

La fausse fulgurante hausse de Pinterest

 

Depuis quelques semaines, plusieurs blogues (par exemple TechCrunch) font état de la hausse fulgurante du réseau social d’images Pinterest. Ce nouveau site a grimpé plus que les Facebook Twitter et Google+ de ce monde,  tant au niveau du nombre d’abonnés que par l’achalandage.

Pourquoi alors parler de “fausse hausse”? Tout simplement parce que je considère que Pinterest grandi en majeure partie grâce à Facebook et Twitter, qui sont bien intégrés au site, en particulier pour les systèmes de connexion OAuth. La publicitié se donc en majeure partie grâce au trafic qui est déjà généré sur ces sites bien établis. Pour utiliser une image, c’est beaucoup plus rapide grimper au troisième étage d’une maison lorsque l’on utilise les escaliers qui ont été construits par d’autres.

Ceci étant dit, est-ce intéressant? Oui, c’est simple rapide et ça fait le travail d’un point de vue ergonomique. Il manque encore quelques fonctions, comme le fait de ne pouvoir se connecter qu’en tant que personne via Facebook et non en tant que page administrée, mais ce genre d’ajouts ne sauraient tarder. Est-ce que ça va durer? Probablement, l’effet viral de partager des photos est très efficace sur le web. Est-ce que ce sera rentable à long terme? Pas sûr… le modèle d’affaires semble encore à définir. Les conditions liées aux images partagées ont déjà fait reculer certains sites pour qui les droits d’auteurs sont importants. De plus, comme Michelle Blanc le mentionne sur son blogue, Pinterest récupère les photos sur les sites d’origine plutôt que les placer sur ses propres serveurs; le risque de voir dans un an une bonne partie des images devenues inaccessibles me semble un important.

Bref, je vais garder ce nouveau réseau social dans ma ligne de mire, mais tout en gardant un oeil suspect sur mes outils d’analytique web, tant pour le trafic généré que pour l’engagement de ces mêmes visiteurs une fois sur ces sites.

Mise à jour du 29 février: Je vois depuis hier plusieurs personnes écrire qu’elles  bloquent maintenant les diffusions de Pinterest, car celles-ci deviennent trop invasives par rapport aux autres communications, pour la valeur apportée. Pas besoin de voir 500 chats dans une journée!

Malgré tout pour le moment, les chiffres sont quand même intéressants, comme dans cette infographie de Mashable:

P.S. Si vous avez besoin d’une invitation pour y accéder, vous pouvez me contacter!

 

Un pense web pour être constant dans vos actions

Un pense web pour être constant dans vos actions

 

Se créer une stratégie web, en particulier sur les médias sociaux, demande beaucoup d’efforts… mais surtout une très grande constance.

Être régulier dans son marketing web

La gestion du marketing web demande de nombreuses aptitudes

C’est donc pourquoi je vous propose aujourd’hui une feuille de route qui tient sur une seule page.

Ce “pense web” divise vos actions par jour, par semaine et par mois. Au total, ce plan occupe en moyenne 4 heures de votre temps chaque semaine. Bien sûr il s’agit d’un modèle général, mais ce dernier pourra s’adapter facilement à toutes les situations.

Notez que ce plan en est encore à la version 0,8. Donc si vous avez des commentaires ou suggestions, n’hésitez pas à les laisser en commentaires. Ce genre d’outil est rentable s’il est adapté à vos besoins.

Téléchargez le plan ici: Pense-Web PourlesPME

Un plan adapté à votre entreprise.

Vous recherchez quelque chose de plus précis ou vous souhaitez établir une Stratégie web efficace. Une formation web d’une journée adaptée à votre entreprise pourrait bien alors être un choix judicieux!

Le web Show 2.7 du 16 novembre 2011: Les outils du référencement web

 

Lors de cet enregistrement de ma petite webtélé le WebShow, je vous présente quelques outils que j’utilise dans le cadre de mon travail de référencement web. Bien sûr le tout accompagné de plusieurs exemples et de quelque trucs.  Bonne écoute!

Voir les autres vidéos de pourlespme at livestream.com

Les liens et outils mentionnés:

  • SEOmoz Sondage sur les facteurs de classement Une tonne de renseignements sur les facteurs ayant un impact
  • Générateur de mots-clés AdWords (requiert une inscription) Permet de prévoir le volume de recherches sur une expression clé
  • Médias sociaux.fr traffic sources Études sur l’impact des médias sociaux sur le commerce électronique
  • SEO Quake Un “plugin” contenant plein d’outils intéressant pour analyser ses pages et celles des compétiteurs web
  • Open site explorer Permet d’analyser l’autorité d’un site web et de voir facilement les liens qui donnent cette autorité. Très utile pour le “link building”
  • Webmaster tools L’outil d’analyse de votre site de Google, vous devez prouver que vous être propriétaire du site pour y avoir accès.
N’hésitez pas à me faire part dans les commentaires de l’outil qui vous intéresse le plus dans cet arsenal du référencement web. Je pourrai en faire un épisode complètement dédié!
Graphique sur l'évolution des médias sociaux

Graphique sur l'évolution des médias sociaux

Voici un document très intéressant sur l’évolution des médias sociaux, créé à l’occasion des 5 ans du service web AddThis.

On y apprend entre autres que:

  • Les meilleurs moments pour publier sur les médias sociaux sont le mercredi et le matin vers 9h30
  • La majorité des interactions surviennent dans les 2 minutes suivant une publication
  • Twitter, Facebook et LinkedIn sont sans surprise les 3 réseaux dominants
  • Que malgré tous les outils et boutons qui existent pour faciliter le partage, la majorité des gens utilisent toujours le “copier-coller” pour partager une adresse web.
C’est donc dire que les médias sociaux ont de plus en plus d’influence, mais que ceux-ci ne sont toujours pas utilisés de la façon la plus optimale par les utilisateurs finaux. Avec plus de 2 milliards de pages affichées chaque jour par ces nouveaux canaux, c’est une évidence qu’ils doivent être considérés par toute entreprise.
Malgré tous ces beaux chiffres, il ne faut pas oublier que dans un contexte d’affaires, toutes ces interactions doivent avoir un but clair pour la personne sollicitée. Un blogue qui mène vers le site principal ou avec une offre claire affichée est sans doute le meilleure exemple d’une utilisation efficace de cette circulation sociale.

Un pense web pour être constant dans vos actions

Les pages commerciales Google+ maintenant disponibles

Ça y est! Google+ a ouvert cet après midi la possibilité aux entreprises de créer leur propres pages sur le réseau. Bien sûr, la page Google+ Pour les PME est déjà en ligne!

La page Google+ de Pour les PME

Pour le moment, l’interface ressemble passablement à un fil de nouvelles sur une page d’adeptes Facebook, options en moins. Parmis les plus importantes limitations que j’ai trouvé au système lors d’un premier jour de lancement, c’est la non-possibilité de partager l’administration d’une page. Je présume que plusieurs autres options seront dispibles au cours des prochaines semaines. Pour le moment, il n’y a même pas un processus de vérification de marque. Cela demeure à court terme un moindre mal puisque les URLs personnalisés ne semble pas disponibles non plus. Je présume que c’est à ce moment que les comptes seront vérifiés… du moins c’est à souhaiter!

Pour créer votre page Google plus, il suffit de se rendre à la page de création Google+ et de suivre les instructions. Vous devrez bien sûr créer d’abord un compte si ce n’est déjà fait (ce qui est possible depuis peu avec les comptes commerciaux Apps). Notez que pour créer une page d’entreprise locale, la première étape demandée est d’inscrire votre numéro de téléphone. Le géant de mountain View retrouve alors les informations que vous avez sûrement déjà inscrit depuis longtemps.

Il y a déjà plusieurs pages intéressantes créées:

Est-ce que l’ajout de ces pages donnera un second souffle important à la nouvelle plateforme qu’est Google+? Pour quelques jours, oui. Les adopteurs hâtifs sont déjà actifs à créer leur pages. À plus long terme, je crois qu’il manque encore quelques couches pour bien voir le plein potentiel. J’a avais fait un billet sur les réseaux sociaux et Google+ en juillet, mon opinion n’a toujours pas changée.