Le tour du Web en 80 secondes

Le tour du Web en 80 secondes

Netvibes pour avoir toute l'information a portée de mainTellement d’informations et si peu de temps vous dites-vous parfois? Pire, vous êtes sûr de manquer des information cruciales parce que vous n’avez pas le temps de tout voir sur le Web? Nous allons voir quelques outils et techniques des plus utiles pour tout voir, sans s’y perdre.

Pour faire les tour rapidement et efficacement de toutes ses sources d’information, il devient très utile de mettre en place un système de veille. La puissance des outils de veille vient du fait qu’ils inversent littéralement de flot d’informations. Ce n’est plus vous qui devez fouiller l’information; c’est l’information qui vient vers vous en fonctions de différents filtres et critères critères.

Des outils comme Netvibes sont très utiles pour rassembler toutes les informations en un seul endroit (la version gratuite suffit amplement pour la plupart des cas). J’aime bien iGoogle, mais comme il sera discontinué en 2013 je vais migrer vers netvibes moi-même. Si vous puisez vos informations dans les réseaux sociaux, des outils comme Hootsuite ou SproutSocial (merci à Emmanuelle Arès pour la suggestion) deviennent incontournables.

 Trouver vos sources d’informations

Maintenant que vous avez un contenant, il vous faut du contenu! Voici quelques suggestions pour trouver des sources intarissables.

  • Flux RSS: La plupart des sites de nouvelles proposent un flux RSS qui donne accès à leurs contenus, via un widget dans netvibes par exemple. Dans la plupart des cas, vous avez plusieurs flux, classés par thématique ou par auteur
  • Alertes Google: Plutôt que toujours faire la même recherche sur Google, laissez-le vous dire si de nouvelles pages concordent avec cette requête. Bien qu’il puisse y avoir plusieurs jours entre la publication et la réception de l’alerte, ça demeure un outil puissant. Et devinez quoi? Vous pouvez recevoir ces résultats en flux RSS!
  • Listes Twitter: Si vous avez plusieurs centaines d’abonnements, vous savez déjà qu’il est parfois difficile de suivre tout ce qui se dit. Créer une liste qui ne contient que les comptes pertinent pour un domaine ou un centre d’intérêt vous permet de retrouver rapidement ce qui se dit sur ce sujet. Sur Twitter aussi, vous pouvez créer des alertes par mots-clés.
  • Page Facebook ou LinkedIn. Il y a de plus en plus d’entreprises et de blogueurs qui tiennent à jour leur “fan page”. Chaque mise à jour apparaît dans votre fil d’information personnel et permet là aussi de voir ce qui se passe. Trop d’informations ici aussi fait en sorte que vous pourriez ne pas voir ce qui est important, mais il est là aussi possible de rajouter cette information dans Hootsuite et y avoir accès selon ses besoins.
Voici un résumé en vidéo:
Et vous quels sont vos trucs et outils pour faire le tour du Web en 80 secondes?

 

 

Mon passage au SEO Camp de Montréal 2012

Mon passage au SEO Camp de Montréal 2012

Conférence SEO camp de montréal 2012

Le 18 mai dernier j’ai participé au SEO Camp de Montréal, à titre de participant mais aussi comme conférencier. Ce fût une journée des plus enrichissante, tant par la qualité des conférenciers, mais aussi pour les échanges de corridor.

Il a entre autre été quelque peu question de la pénalité à la sur-optimisation, la plupart des panelistes étant d’accord pour dire qu’un référencement bien fait n’a pas à craindre le penguin de Google. Marie-Nathalie Poirier a aussi fait une très intéressante présentation sur le SEO pour les applications; on l’oublie parfois, mais ces dernières se trouvent en compétition sur certains site comme iTunes plutôt que sur le web en entier. Michael Mire à aussi présenté son projet, Get Me Listed, qui nous a donné un aperçu sur le référencement local. Louis Durocher à quant à lui parlé de la réputation en ligne: si vous empêchez les gens les gens de vous dire ce qu’ils pensent, leur colère éclatera ailleurs!

Le conférencier vedette de la journée, Michael King, à terminé la journée en présentant son approche novatrice du “inbound marketing”, que j’ai traduit depuis quelques années ici par marketing d’attraction. Une des prochaines tendances sera à coup sûr la personnalisation de l’expérience utilisateur en fonction du visiteur, selon certains critères précis. Ceux qui croyaient que tout à été fait sur le web n’ont qu’à bien se tenir!

 

Dans mon cas, j’ai fait une petite présentation sur l’usage de Google plus que l’on fait à Voyages à Rabais, ce qui permet d’en faire ressortir les publications directement dans les résultats de recherche. Plusieurs questions ont été posées et les très nombreux commentaires que j’ai eu par la suite me laisse croire que les gens du web sont prêts à utiliser Google+, mais ils ne demandent qu’à se faire prouver qu’il y a une rentabilité à y être. Je crois personnellement que l’outil à un fort potentiel, bien qu’il lui manque encore quelques atouts, comme une API ouverte et disponible à tous les développeurs.

Voici ma présentation sur l’utilisation de Google plus chez Voyages à Rabais:

De plus, Myriam Kessiby et Lydie Padilla de NVI ont réalisées quelques entrevues en marge de la journée, dont celle-ci. Un grand merci!

Bref, une très belle journée consacrée au référencement internet. Les gens de W3Qc ont fait un excellent travail et je suis sûr que plusieurs ont aussi hâte que moi à l’édition 2013!

 

Tous les outils web ne sont pas pour vous

Tous les outils web ne sont pas pour vous

Chemins de conversions dans Google Analytics

Mon dernier billet sur la gestion en silo m’a mené à une petite réflexion sur la façon d’utiliser les outils du web en PME, particulièrement pour les petites entreprises où l’ensemble de la gestion et de la promotion est entre les mains d’une seule personne. Il existe des très nombreux outils web «gratuits» en terme de coût d’utilisation, mais qui demandent tout de même du temps, or le temps est une ressource limitée.

J’ai récemment eu quelques clients dans cette exacte situation. Les ressources manquent pour faire de la promotion; lorsque je leur demande quel type de client est recherché, la réponse se résume souvent à: “celui qui fera sonner le tirroir-caisse!”

Mais le web ne fonctionne pas ainsi. La segmentation et la connaissance du client recherché sont essentielles pour trouver les bons canaux et cette clientèle tant convoitée. C’est bien sûr le travail d’un expert en référencement web, un travail très valorisant dans ces circonstances! 🙂

Mais à discuter avec ces clients pour connaître un peu mieux ce qu’il font et ce qu’ils recherchent comme clientèle, je me rend parfois compte que de développer une forte présence web n’est peut-être pas la meilleure tactique à court terme. C’est là que le temps et la variété des expériences (bonnes et mauvaises) devient utile et oblige à regarder un peu plus loin pour proposer des solutions parfois moins “web 2.0”, mais davantage ciblées et rentables à court terme pour ce client. Voici deux exemples que j’ai croisé dernièrement:

Votre audience est très spécifique

Le bassin de vos clients cibles -ou personas- est de 500 personnes? Mieux encore, vous savez où trouver leurs coordonnées? Pourquoi leur demander l’effort de devoir aller sur une page Facebook ou de devoir vous trouver sur Google (et risquer d’en trouver un autre)? Dans un tel cas, une campagne d’infolettre, avec un premier envoi à froid pour leur proposer de recevoir vos conseils et nouvelles sera plus intéressante que toute les publicités sur le web. Le taux de réponse ne sera pas de 100%, mais ceux qui répondront positivement  vous seront très fidèles et vous offriront à moyen terme un taux de rendement très intéressant.

Vous ciblez une clientèle exclusive

Dans certains autres cas, le produit ou service offert s’adresse à une clientèle plus haut de gamme. Ceux-ci, plus que la moyenne, utiliseront le bouche à oreille pour faire leurs choix de consommation. Pas nécessairement sur Facebook, mais une recommandation personnelle d’un ami aura une grande valeur. Dans un tel cas, il est possible de mettre en place des outils pour inciter ce partage de découvertes. Par exemple, si vous avez déjà l’attention d’envoyer un courriel de remerciement, vous pourriez y ajouter une option «Recommander à un ami» pour inciter à partager l’excellent produit ou service reçu. Le succès sera à la mesure de votre taux de satisfaction.

Comme vous le voyer avec ces exemples, la dernière mode en vue sur le web n’est pas toujours ce dont vous avez besoin pour développer votre entreprise. Dans tous les cas, savoir où vous voulez mener votre entreprise et avec quels clients, demeure la première question à répondre.

 

La créativité: ni un art, ni un hasard

La créativité: ni un art, ni un hasard

Mitch joel en entrevue podcast avec Todd HenryUn titre de ce genre peut semble quelque peu bizarre dans un blogue destiné à la stratégie web, mais donnez-moi quelque ligne et vous y trouverez votre compte 🙂 Il m’arrive, pas aussi souvent que je le voudrais, d’écouter les podcasts de Mitch joel, l’auteur du livre Six pixels de séparation (lien commandité) qui traite de nombreux sujets liés aux réseaux sociaux, mais aussi dans un plus large mesure de marketing et des gestion.

Dans son dernier podcast que je traduirait par «devenir accidentelement créatif», il recevait Todd Henry, qui publiera sous peu un livre sur le sujet. En résumé, M. Henry cherche à briser le mythe voulant que l’imagination ne vient pas sur demande ( il faut quand même quelque efforts!) et donne plusieurs pistes pour arriver à intégrer cet aspect, essentiel à plusieurs professions, dans le processus d’entreprise.

 

 

The Accidental Creative: How To Be Brilliant at a Moment’s Notice from Accidental Creative on Vimeo.

 

Cela revient par moment à dire que l’on se doit de créer sa chance, ou que si l’ont souhaite rencontrer ces gens intéressant, il ne fait pas rester dans son salon avec un gros chandail en cotton ouatté!

Si vous souhaitez vous faire une meilleure idée de ce lire, Todd Henry a mis le premier chapitre sur son site au format PDF.

 

Mon passage à Station C, espace de co-working

Mon passage à Station C, espace de co-working

Hier, lors d’une passage à Montréal, j’en ai profiter pour passer quelques heures à la Station C, un espace de co-working pour les travailleurs autonomes.

Le co-working?

Le co-working, c’est la mise en commun d’espaces et de ressources. Louer un bureau complet lorsque l’on démarre peut représenter un défi impressionnant: engagement à long terme, contrat pour l’internet et le téléphone, achat de meubles, etc.

Un espace de co-working bien rempli Un espace de co-working (si vous avez une traduction, merci d’en faire part dans les commentaires) prend en charge la plupart de ces éléments. Dans celui que j’ai visité, on retrouve une vingtaine de bureaux côte à côte, des fauteuils plus que confortables, une imprimante commune et un réseau internet sans fil performant. Il s’y trouve aussi un coin salon, si vous souhaitez vous changer les idées ou simplement discuter. Des salles de conférences sont aussi disponibles pour des réunions plus officielles. Vous pouvez avoir votre espace réservé, ou louer un bureau de façon occasionnelle à un prix plus que raisonnable.

Le principal avantage que j’y ai trouvé à été de me retrouver dans un véritable espace de travail, plutôt que seul dans mon sous-sol… et les enfants qui courent par-dessus! Les gens y sont très accueillants, discutent entre eux et reçoivent leurs appels via leur cellulaires. Si vous êtes du genre casanier, ce n’est peut-être pas pour vous (quoi qu’à certains endroits la formule comprend aussi des bureaux fermés).

Bref, j’ai grandement apprécié mon passage, et j’avoue regretter qu’il n’y aie pas un tel endroit dans la région de Trois-Rivières. Peut-être un projet futur, qui sait…  des intéressés?

Pour connaître d’autre endroits de ce genre, je vous invite à consulter cet article du site agentsolo.com qui à récemment recensé ce qui existe.

Des cours de qualité, sans frais

Des cours de qualité, sans frais

C’est une tendance que l’on ne voit encore que très peu au Québec, mais plusieurs institutions réputées offrent maintenant des accès gratuits à certains cours. Bien sûr, vous n’aurez pas les crédits et encore moins le diplôme qui y est relié, mais si vous êtes un autodidacte en quête de savoir, vous y trouverez sûrement de très nombreuses ressources.

Le MIT offre 1900 cours en ligne

Le célèbre MIT offre une panoplie de cours via le portail Open Course Ware. Vous y trouverez les notes de plus de 1900 cours offerts par la célèbre institution.

La BBC rend disponible les cours créés pour ses journalistes

La BBC offre des cours en ligne qu’elle a développés à l’intention de ses journalistes. On y retrouve des techniques d’entrevue (au style BBC évidemment) mais aussi des cours plus techniques, par exemple sur l’édition audio et vidéo.

Le web social est un cours de la TELUQ

Du côté québécois, je peux vous mentionner ce futur cours cours de la TELUQ sur les réseaux sociaux dont on retrouve le site accessible au public. Reste à voir si les dirigeants de l’UQAM laisseront ce portail ouvert au public une fois le cours en route.

Si vous connaissez d’autres exemples de cours dignes de mention, n’hésitez pas à nous les partager dans les commentaires!