Quel est votre degré de distraction Web?

Quel est votre degré de distraction Web?

Chaque fois que vous vous rendez sur une nouvelle page web, il y a un élément qui va attirer votre attention. Le titre, une image, ou la première phrase sont autant d’éléments qui contribueront à vous accrocher, ou bien au contraire à vous faire passer à autre chose en quelques secondes. Il y a 2 types d’éléments qui peuvent jouer: La façon dont le site est configuré, mais aussi vos propres habitudes.

Comme propriétaire de site, poussez-vous les visiteurs à vous fuir malgré eux? Comme internaute, nous sommes tellement habitués à tout juger en moins d’une seconde que parfois nous passons à côté de la bonne occasion?  Je vous propose quelques pistes pour éviter un haut degré de distraction Web.

1- Quel est l’objectif?

Peu importe sur quel site vous naviguez, il y a toujours un objectif, même si ce n’est pas toujours un achat. Ce peut être récréatif (YouTube), pour recueillir de l’information sur un produit ou un restaurant, ou encore pour être au courant des dernières nouveautés. Dans tous les cas, vous voulez trouver ce que vous recherchez rapidement. Cela veut aussi dire que si vous ne tombez pas exactement sur ce que vous cherchez, vous voudrez avoir rapidement accès à une alternative.

Amazon le fait depuis des années avec “ceux qui ont ce livre ont aussi consultés…”. Mais selon le cas, cette porte de sortie peut prendre plusieurs formes: clavardage en ligne, accès rapide à d’autres sections du site ou moteur de recherche intégré sont autant de façon de donner rapidement accès à ce que l’on cherche. Le défi et d’y avoir accès de façon évidente, sans que cela devienne une disctraction.

2- Est-ce que c’est bien ce que je cherche?

La patience est une vertu rare sur un site Web, pour vous comme pour moi! Rendre l’information principale de la page accessible au premier coup d’oeil dans la partie visible visible à l’écran à l’ouverture (above the fold) est un élément important. Même si le bouton d’achat ou autre ne s’y trouve pas, je dois quand même y trouver assez de matériel pour me donner envie d’aller voir plus bas.

Cela devient particulièrement un défi pour les sites mobiles. Le design adaptatif (responsive design) permet de rendre le contenu facile à lire, peu importe la taille de l’écran. Cela veut aussi que les différentes -et souvent nombreuses- sections d’une page s’empilent une par-dessus l’autre. Ici aussi, la patience à “scroller” à sa limite et mon intérêt doit se manifester en haut de page.

3- Est-ce pour aujourd’hui?

Souvent, je fais du lèche-vitrine en ligne, surtout pour des achats plus importants. Je sais parfaitement que je ne ferai pas l’achat aujourd’hui, mais je vais regarder les commentaires, parfois même commencer la transaction pour connaître la facture réelle (avec frais de transport par exemple). Parce contre, si je tombe sur un truc qui me plaît, je veux être en mesure de le retrouver facilement demain ou la semaine prochaine.

En ce sens, beaucoup de sites Web font d’énormes efforts pour me faire revenir, entre autres avec les infolettres personnalisées et le remarketing. Par contre, ils sont bien plus rares ceux qui me permettent de reprendre là où j’avais laissé, par exemple en sauvegardant les produits visités pour enregistrés dans le panier d’achats. Lorsque je reviens, je trouve alors utile de ne pas avoir à tout recommencer, en plus de rendre les comparaisons beaucoup plus faciles.

 

La conclusion qui me vient après avoir écrit ces éléments, c’est que contrairement à la croyance qui veut que le commerçant et le client soient dans une sorte de bataille pour remporter la transaction, la majorité des éléments qui mènent à la vente vont dans le même sens, des deux côtés du comptoir. En ce sens, dénicher ce qui à de l’importance et ce qui devient de la distraction Web sera bénéfique et pour le propriétaire du site que pour le visiteur!

Guide de départ sur les campagnes universelles Adwords

Guide de départ sur les campagnes universelles Adwords

Il y a quelques semaines, Google a annoncé une grande mise à jour sur les façons de gérer les publicités sur son réseau Adwords. La vache à lait de Mountain View  (37,9 milliards en 2011) souhaite par cette mise à jour refléter l’utilisation multi plateformes (ordinateur, tablettes, téléphones) que l’on fait maintenant du Web.

Campagnes universelles Adwords

Pour le moment, la migration demeure optionnelle, mais quelque part vers le milieu de l’année 2013, ceux qui n’auront pas fait le changement verront leur compte transformé de façon unilatérale. Il importe donc d’y jeter un regard rapidement afin de s’assurer de ne pas se retrouver avec une campagne qui n’atteint plus ses objectifs.

Comme je gère de nombreuses campagnes publicitaires avec cet outil, j’ai déjà eu l’occasion de tester plusieurs des nouvelles fonctionnalités.

Un seul prix d’annonces, plusieurs variantes

Le principal changement dans les nouvelles campagnes universelles d’Adwords se trouve dans la façon de gérer les enchères. Google introduit la notion des variations d’enchère, c’est-à-dire que vous placez une mise de base, à laquelle vous affectez des variations au pourcentage, positif ou négatif, de cette mise. On peut varier en fonction du lieu, du temps ou du type d’appareil. En apparence cette nouvelle façon de faire peut semble instinctive, mais il faut y faire attention! En effet, les différentes combinaisons de variations pourraient avoir pour effet des résultats différents de ceux souhaités. Par exemple, si vous misez +20% entre 18 et 22 heures le soir (plus de compétition à cette période) et un autre +20% dans la ville où vous faites les meilleures affaires, alors vous pourriez voir une mise de +40% le soir dans ce secteur. Un suivi serré des rapports de performance est donc essentiel lorsque l’on monte une campagne qui utilise ces nouvelles fonctions.

Variations du CPC Adwords avec les campagnes universelles

Les extensions plus puissantes

Si vous avez déjà utilisé les extensions d’annonces, vous serez heureux d’apprendre que celles-ci sont désormais gérées à l’unité plutôt qu’en bloc, comme c’était le cas auparavant. Dans l’interface d’Adwords, l’utilisation des segments permet aussi d’avoir de statistique beaucoup plus détaillées sur les différents usages que les visiteurs font de vos extensions. Si vous avez une application iPhone ou Android, vous pouvez également placer un lien directement vers la boutique.

Multi plateforme? Pas tant que ça…

Bien que cette mouture des campagnes universelles soit orientée vers un Web multi plateformes, plusieurs regrettent que les affichages sur tablettes soient maintenant fusionnés aux ordinateurs de bureaux et portable. Auparavant, il était possible de segmenter même jusqu’à niveau de l’appareil, le choix se réduit maintenant aux ordinateurs et aux appareils mobiles. Il faut aussi noter qu’il est impossible de faire une campagne qui ne sera pas diffusée sur un mobile, au mieux, on peut faire une variation d’enchère de -90%.

Bref, il y a du très bon dans ces nouvelles campagne universelle, mais le contrôle n’est pas total selon l’usager que l’on peut souhaiter en faire. Il ne faut donc pas improviser et prendre le temps de bien étudier les options en fonction des objectifs visés. Demander conseil auprès d’un spécialiste s’avère une excellente option également!

Un Web en mode multi-écrans

Un Web en mode multi-écrans

On utilise le web en mode multi-écransQui d’entre vous n’utilise qu’un ordinateur pour consulter des sites Web? Si c’est votre cas, j’ai le regret de vous apprendre que vous êtes maintenant minoritaire. La majorité des internautes consomment maintenant le web en mode multi-écrans. Google à mis en ligne dernièrement une importante étude sur l’usage des différents types d’écrans:  téléphone, tablette et ordinateurs de bureau/portables. Bien que ce soit une étude américaine, une tendance semblable se dessine au Québec et ce n’est qu’un question de mois avant que ces chiffres puissent s’appliquer ici. Ce qui fait le grand intérêt de cette étude, c’est qu’elle ne porte pas sur des statistiques générales, mais plutôt sur l’usage multi-écrans qu’un même internaute fait de ses différents appareils.

Comment utilise-t-on le Web?

Voici selon moi les points les plus importants de l’étude:

  • Les gens consultés passent plus de temps chaque jour devant les téléphones et tablettes que devant un écran d’ordinateur (47 minutes vs 39)
  • L’ordinateur demeure plus utilisé pour se tenir informé et ce qui est professionnel, alors que pour les loisirs les appareils mobiles accaparent déjà plus de temps
  • 90% des répondants ont utilisé 2 types d’écrans pour accomplir une même tâche, ou une taché reliée (par exemple consulter un site de commerce en ligne sur son téléphone et compléter l’achat sur son ordinateur)
  • Environ 40% des internautes s’envoient un lien à eux-même pour continuer la lecture sur un autre appareil
  • Les 2/3 utilisent plus d’un écran au même moment
  • Lorsqu’il s’agit d’une recherche spontanée, l’appareil mobile est beaucoup plus utilisé, ce qui s’explique du fait qu’il est plus souvent à portée de main.
Cela implique plusieurs choses selon moi pour les créateurs de sites Web et les Webmasters. La principale est que votre site doit être facile à consulter sur les appareils mobiles. Il est de plus en plus question de sites Web adaptatifs, ce qui peut représenter un casse-tête de programmation pour des sites importants qui sont en ligne depuis plusieurs années. Par contre si vous êtes à faire ou refaire votre site Web, je crois qu’il est important de tenir compte de cette réalité. Il est aussi possible d’ajouter dans l’entête de vos pages une distinction entre les pages dédiées aux ordinateurs et celles conçues pour les mobiles. Un bon référencement est alors essentiel pour permettre aux moteurs de recherche de bien diriger le visiteur et éviter la duplication de contenu.
D’autres part, une autre étude sur le déclenchement de l’étincelle chez votre visiteur indique que vous avez de moins en moins de temps pour faire une première bonne impression. Il devient donc de plus en plus important, en particulier si vous vous adressez aux consommateurs et non aux entreprises, de vous assurez que votre message passe bien et vite, peu importe le format de l’écran.
Et les applications? Elles demeurent utiles si vous avez quelque chose de plus à offrir que ce que vous avez sur le site. Mais dans le cadre de cette étude, il s’agit de la façon de vous serez trouvé, donc avant que votre visiteur aie l’occasion d’installer l’application en question. Même si cette dernière se trouve dans un répertoire, souvent, on voudra d’abord aller sur le site de l’entreprise pour la connaître.

Voici l’étude multi-écrans de Google au complet: Multiscreenworld Final

Le Web show 2.6 Analytique web en dehors d'internet et codes QR

L’analytique web à toute les sauces!

Après plusieurs semaines d’absence, voici mon dernier épisode -plus technique celui-là- du web show. Hier soir donc il a été question durant 30 minutes des différentes façons d’installer et d’utiliser Google Analytics, que ce soit sur le web ou à l’extérieur, entre autres avec les codes QR.

Bonne écoute!

Le liens mentionnés lors de ce web show:

Parler à sa webcam

Parler à sa webcam

De plus en plus, les webcams deviennent présentes dans nos vies. Que ce soit avec des applications comme MSN, skype ou Facetime, ou encore avec les nouveaux outils mobiles comme le iPad2 qui permettent la vidéoconférence via les réseaux 3G, ces outils sont de plus en plus utilisé dans un contexte professionnel.

Les applications de vidéoconférence sont de plus en plus nombreuses

Ceci dit, bien que ces outils soient désormais facilement accessibles aux PME, il faut quand même un minimum de travail pour donner un aspect professionnel. Ce billet du site eHow vous en donne un bon aperçu (en anglais): http://www.ehow.com/how_4824702_good-during-online-webcam-interview.html

En bref, ne produisez pas du contenu que vous n’aimez pas regarder vous-même. Il faut bien sûr essayer et parfois aussi faire des erreurs pour s’y développer une expertise. Pour ma part, je penser bien faire renaître ma petite web télé sur ce site au cours des prochaines semaines…

 

 

 

 

 

 

Maintenant un utilisateur Android

Maintenant un utilisateur Android

Bon ok je vous dis tout de suite: NON, je ne ferai pas de ce blogue une foire aux bébelles Android! Je vous parlerai de certaines applications, possibilités et expériences à l’occasion. Mais je m’en tiendrai là.

Ceci dit, pour moi personnellement, c’est un très grand pas par rapport à mon “vieux” Blackberry Pearl sans fonction 3G. Pour faire une image, c’est comme passer d’un modem 56K à un accès haute vitesse.

Mon nouvel apparail Android de MotorolaMon choix s’est donc arrêté sur un Motorola XT720, pris chez vidéotron. Le fournisseur n’a que peu d’impact sur les possibilités de l’appareil, si ce n’est que la qualité de la couverture. Pour le moment dans le coin de Trois-Rivières, rien à redire.

J’ai donc passé quelque heures hier à ajouter de nouvelles fonctions et voir les possibilités offertes sur le Android Market. Jusqu’à présent, celles qui m’ont le plus impressioné sont surtout Google googles, qui permet de prendre une photo d’un livre, d’un tableau ou d’un monument et d’avoir accès à des informations web; un premier pas grand public vers la réalité augmentée. Utiliser Skype en déplacement est pas mal non plus, même si la qualité sonore dépend grandement de la qualité de la bande passante. Il y a même une application Ustream; attendez-vous donc à voir des épisodes mobiles du Web show très bientôt!

Code QR

Je comprend maintenant aussi un peu mieux les possibilité des codes QR, même si je ne suis pas convaincu jusqu’à quel point cela aura une véritable portée, un peu comme Foursquare: c’est très utile et ça fait du bruit, mais ça demeure l’apanage d’une minorité.

Bref, avec ce genre d’appareil, la fonction “téléphone” en devient presque accessoire. Je suis maintenant convaincu que les ordinateurs portables (laptops) sont voués à la mort dans un avenir proche. Nous nous contenterons facilement d’un solide ordinateur de bureau et d’un cellulaire intelligent (ou format iPad) pour nos besoins en déplacement, d’autant plus que les Facebook et Twitter s’intègrent parfaitement. Reste à voir l’influence que ces nouvelles plateformes auront à long terme sur nos habitudes de vie, tant professionnelles que personnelles.